28 juin 2006

Les Polytechniciens, fin.

En définitive…

On notera pour terminer que nombre de polytechniciens n’ont pas conscience de la tristesse de leur existence. Ici encore, il convient de réfléchir en se mettant à leur place. Un week-end dont les activités se réduisent à passer la journée devant son écran à tuer des cyber-amis, se nourrir de produits surgelés et parcourir à pied une distance inférieure à 1.5km est considéré comme particulièrement réussi.

Au regard des éléments précités, on pourrait croire qu’un EPFLien est quelqu’un de particulièrement triste et voué à mener une existence morose. Cela est faux. Il ne faut pas croire que les polytechniciens se plaignent de la futilité de leur vie. Au contraire, ils se considèrent comme les détenteurs de la Vérité. Leur philosophie devrait être adoptée par le reste de la société, tout particulièrement ces imbéciles qui pratiquent du sport, sortent le week-end et qui croient qu’on peut lire un livre sans Acrobat Reader 3.01.
L’évidence nous amène à constater que le polytechnicien a un regard biaisé sur la réalité des gens normaux. A moins que ce soient les gens normaux qui appréhendent mal la réalité. La question est posée, le débat est ouvert. Loin de moi l’idée de prendre parti pour l’une ou l’autre de ces positions, mon rôle d’observateur neutre me l’interdisant…

1 commentaire:

lµdivine a dit…

ça c'est du happy end!!! et les EPFLiens vécurent heureux et eurent beaucoup de gadgets technologiques dernier cri!